<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>K3s on La Gazette du Dev</title><link>https://gazette.julesfournier.fr/tags/k3s/</link><description>Recent content in K3s on La Gazette du Dev</description><generator>Hugo -- 0.152.0</generator><language>fr-fr</language><lastBuildDate>Wed, 22 Oct 2025 12:48:48 +0200</lastBuildDate><atom:link href="https://gazette.julesfournier.fr/tags/k3s/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Un cluster Kubernetes à la maison</title><link>https://gazette.julesfournier.fr/posts/un-cluster-k8s-a-la-maison/</link><pubDate>Thu, 17 Jul 2025 18:07:24 +0200</pubDate><guid>https://gazette.julesfournier.fr/posts/un-cluster-k8s-a-la-maison/</guid><description>&lt;p&gt;En voulant héberger une n-ième application web, j’ai dans un premier temps pensé à utiliser (comme à chaque fois) une solution tout-en-un pour packager et déployer simplement mon application. Il existe d&amp;rsquo;innombrables solutions de ce genre : Heroku, Vercel, Fly.io etc… Le souci avec ces solutions c’est qu’elles sont un peu magiques. C’est bien quand on ne veut pas s’embêter, mais c’est moins bien quand on veut comprendre comment les choses fonctionnent. J’ai donc décidé de construire mon propre cloud service provider fait maison pour déployer mes applications.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>